Pourquoi je cours.

Le running est un sujet que je n’ai jamais abordé ici. Et pourtant, je partage souvent ces moments sur Twitter et Instagram car ils font partis de mon quotidien. Alors il est grand temps que je me lance dans une session d’articles sur le running, à commencer par mes motivations.

J’ai fait du basket depuis mes 8 ans (même si je fais 1M54, on a toujours besoin d’une petite mignonne qui court vite pour jouer meneuse!) et j’ai toujours été assez sportive : le genre de nana qui jouait avec les garçons en EPS ! Quand je suis partie vivre en Angleterre lors de mon séjour linguistique en 2011 et de mon job d’assistante de langue en 2012, je n’ai pas trouvé de clubs pour continuer de pratiquer le basket, ce sport que j’avais toujours aimé. Là bas, les filles n’y jouent pas ou peu car elles ont un sport dérivé : le netball ! Alors j’ai commencé à aller courir, un peu par défaut. Mes débuts n’ont absolument pas été douloureux, au contraire : on progresse rapidement lorsque l’on débute et c’est aussi surprenant que motivant.

Quand j’ai rencontré mon chéri, il y a 2 ans, on a commencé à aller courir ensemble. Le running est devenu notre centre d’intérêt commun, lui étant passionné. Je vous reparlerai de cela plus longuement car courir avec son mec, ce n’est pas de tout repos ! Mais avec ou sans lui (nous ne vivons pas dans la même ville), courir est ancré dans mon hygiène de vie. Là où le basket a ses failles, la course à pied se pratique seule, n’importe quand et n’importe où (ou presque). Et c’est cette « indépendance sportive » qui me séduit.

D’ailleurs, j’ai aussi modifié mon alimentation (il faudrait que j’y dédie un article). Mes goûts se sont affinés et je suis plus attentive à mon corps ce qui m’axe vers une alimentation plus saine. Je ne me prive de rien, mais mon corps me dit « stop » quand je mange trop gras ou trop riche. Quand je fais un excès, par exemple, aux férias de Dax (sandwichs, pizzas, alcool et j’en passe), j’ai ce besoin d’éliminer rapidement avec une cure de légumes. La course à pied m’aide énormément dans ces moments là. Loin des objectifs minceur ou d’une quête du corps de rêve : j’ai réussi à être en paix avec mon corps il y a quelques années (ça aussi ça mérite un article !).

Le running apporte une vraie valeur ajoutée à mon mode de vie car cela me permet de bouger. Mes études dans le web, mon job en free-lance et mon blog me passionnent, mais ils me contraignent à rester assise quasiment toute la journée. Décrocher le nez de mon ordinateur me fait un bien fou car quand je cours, je me sens vivante. Ça peut paraître con dit comme ça, mais j’ai vraiment l’impression de faire quelque chose de très positif en enfilant mes tennis et en parcourant des kilomètres. Respirer l’air pur, voir les paysages changer au fil des saisons, être attentive à son souffle, à ses pas et à la nature sont tant de petites choses auxquelles je suis particulièrement vigilante lorsque je cours. Sans oublier cette sensation de liberté, loin des notifications du téléphone, avec seulement mes deux jambes pour avancer et ma tête pour penser.

Je sais que je ne pourrais jamais me priver de sport car j’ai ce trop plein d’énergie et ce besoin d’aller me défouler. Depuis que je suis rentrée d’Angleterre, j’ai repris le basket à hauteur d’une fois par semaine, je vais régulièrement courir et je fais occasionnellement du yoga avec mon professeur particulier préféré qui n’est autre que ma maman ! À la fin de chaque session sportive, le bilan est toujours positif. Cependant, je n’ai jamais recherché la performance (dans le sens strict du terme avec un programme, un objectif à chaque sortie et une progression coûte que coûte…). J’ai toujours joué au basket dans une équipe départementale ou pour l’université, à la cool. Pareil pour la course à pied où je ne suis pas très regardante sur mes scores. Et quand j’étais inscrite en salle de gym, je préférais les cours collectifs de steps, body attack ou de zumba, bien plus amusants à mes yeux que le renforcement musculaire… Le sport a toujours été un loisir et je suis même devenue curieuse d’essayer d’autres activités.

En somme, si je cours, c’est que cela me fait du bien, physiquement et moralement. Je cours pour le plaisir, pour me détendre, pour me changer les idées et pour prendre un grand bol d’air frais. Je suis contente de chaque kilomètre que je parcours mais je ne me mets pas la pression. Ce qui m’importe c’est d’être en extérieur et de passer un bon moment. Hors de question de m’imposer une sortie running ou de culpabiliser si je ne vais pas courir. Je cours quand j’en ai envie et quand mon corps me le réclame : si c’est 6 kilomètres 3 fois par semaine ou 12 kilomètres 3 fois dans le mois, peu m’importe. Je cours, et ça, c’est l’essentiel. Parce que qu’est-ce que c’est cool !

Dans un prochain épisode je vous expliquerai comment et avec qui je cours (distances, courses officielles, équipement, jogging en duo ou solo…). N’hésitez pas à me dire si mes suggestions d’articles vous intéressent ! En  attendant, à vous de me raconter votre relation avec le sport !